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Agents pathogènes et maladies à vecteur

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L’origine de la maladie

  • Les agents pathogènes peuvent être de nature :
  • physique (la chaleur, le froid etc.) ;
  • chimique (un insecticide, un herbicide) ;
  • biologique (les bactéries, les virus, les cellules du non-soi).
  • Les premiers cas contemporains de la maladie de Lyme ont été recensés aux États-Unis en 1960. Les personnes touchées étaient essentiellement des chasseurs : ces derniers présentaient une fièvre, mais aussi des douleurs cutanées et articulaires.
  • L’agent pathogène à l’origine de la maladie de Lyme est la bactérieBorrelia burgdorferi dont le vecteur est la tique.
  • En médecine, un vecteur est un organisme qui ne provoque pas directement une maladie mais participe à la propagation de l’agent pathogène d’un hôte à un autre.
  • La tique est un insecte de petite taille que l’on retrouve dans nos forêts, sa prolifération dans nos régions intéresse et inquiète de plus en plus les Français.

Bonnes pratiques contre les agents pathogènes

  • En France, il y a encore 20 ans, la maladie de Lyme était endémique : on ne la trouvait qu’en Alsace. Actuellement, on parle plus d’épidémie, car la bactérie a colonisé la quasi-totalité du pays. On pense que cette propagation est en partie liée au réchauffement climatique.
  • Cette propagation rapide nécessite une réaction des services de santé afin de lutter contre l’agent pathogène et l’arrêter.
  • Avant de mettre en place des protocoles de soins, il est souvent plus judicieux d’user de méthodes préventives : les comportements adéquats peuvent en effet limiter la progression des agents pathogènes.
  • Ainsi, pour la maladie de Lyme, il suffira d’éviter d’exposer sa peau aux insectes à l’occasion de balades en forêt. L’usage d’un insecticide sera un plus.
  • Contre les agents pathogènes bactériens, comme c’est le cas pour la maladie de Lyme, l’usage des antibiotiques est conseillé. Si ceux-ci sont pris rapidement après l’infection, les conséquences pour la santé sont assez limitées.
  • La difficulté de cette pathologie est liée à son diagnostic : dans la majorité des cas, les crises se déclenchent des années après la primo infection, ce qui rend son traitement quasi-impossible.