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Le continent africain face au développement et à la mondialisation

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Un état des lieux du continent africain

  • Plus d'un milliard d’Africains ne disposent en moyenne que de 3 200 dollars par an pour vivre.
  • Le continent africain ne maîtrise pas son développement : il ne contrôle pas le prix des matières premières et des sources énergétiques, ni l’aide internationale qui fluctue d’une année à l’autre, ni les politiques imposées par le FMI, qui sont extrêmement contraignantes.
  • L’IDH est faible en Afrique : l’espérance de vie est basse, avec des grands écarts entre les pays, de même que le taux de scolarisation. Sur le plan sanitaire, les chiffres sont également mauvais.
  • 35 % des réfugiés mondiaux se trouvent sur le sol africain. L’instabilité politique est constante dans de très nombreux pays.

Les dynamiques du développement

  • L’Afrique possède des ressources (pierres et minerais, énergies fossiles, population jeune).
  • Les « lions africains » tirent la croissance du continent avec 60 % du PIB à eux seuls.
  • Des chantiers sont en cours pour désenclaver de nombreux pays (aménagement de routes, chemins de fer, ports, autoroutes numériques, gazoducs et oléoducs).
  • La croissance africaine repose principalement sur une économie de rentes, qui enrichit une élite mais creuse les inégalités.

Les défis à relever du continent africain

  • La démographie africaine pose plusieurs problèmes :
  • le premier défi est de contrôler l’accroissement de la population par rapport aux ressources agricoles : certains pays dépassent les 30 % de la population sous l’indice global de la faim ;
  • l’urbanisation est également un défi : l’Afrique regroupe d’immenses bidonvilles.
  • Il existe également des défis environnementaux importants :
  • la déforestation accentue l’érosion et la désertification des terres ;
  • les changements climatiques touchent tout le continent ;
  • la démographie galopante entraîne une pollution importante.
  • Au niveau politique, le principal enjeu de l’Afrique est de sortir du système des économies de rente pour amorcer une véritable industrialisation et un développement agricole et tertiaire. Aujourd’hui encore, de nombreux freins rendent cette transition difficile (manque de démocratie, d’infrastructures de transport, d’énergie électrique, de main d’œuvre qualifiée, corruption).
  • La démocratie semble néanmoins gagner petit à petit du terrain. Les « printemps arabes » de 2011, sont peut-être le signe d’un début de véritable démocratie en Afrique du Nord, du moins en ce qui concerne la Tunisie.