Médaille
N°1 pour apprendre & réviser du collège au lycée.
Marianne

Conforme au programme
officiel 2018 - 2019

Les impacts des pratiques alimentaires

Déjà plus de

1 million

d'inscrits !

Les limites de la planète cultivable

  • Face à l’augmentation de la population à l’échelle planétaire, il est nécessaire de trouver des moyens pour nourrir tous ces êtres humains. Or, tous les territoires ne sont pas exploitables.
  • Pour augmenter la quantité d’aliments produits, il existe deux moyens : l’augmentation des surfaces cultivées et l’augmentation des rendements.
  • L’augmentation des surfaces cultivées a des répercussions sur la qualité de la terre, et les pratiques des hommes tendent à rendre les sols stériles.
  • L’augmentation des rendements nécessitent une utilisation massive d’intrants comme des engrais ou pesticides, ce qui a des répercussions sur l’environnement et nécessite une grande quantité d’énergies fossiles et d’eau.

Des pistes pour l’avenir

  • Afin d’augmenter la production agricole de manière durable sans répercussions néfastes sur l’environnement, les chercheurs mettent en place des pratiques dites écologiques et intensives. Un exemple de pratique agroécologique est le semis sous couvert végétal.
  • Cette technique repose sur 3 principes :
  • le sol n’est jamais nu : il est toujours recouvert d’un couvert végétal qui peut être mort ou vivant ;
  • le sol n’est pas labouré ;
  • le paysan pratique une succession de cultures afin de développer la biodiversité au niveau de sa parcelle.
  • Ces pratiques permettent de limiter l’érosion des sols nus et donc de maintenir la fertilité de la parcelle sans avoir à ajouter des engrais.
  • Bien qu’il existe des pratiques comme le semis sous couvert végétal qui offre des espoirs quant à l’augmentation de la production sans avoir recours à plus d’intrants, il paraît essentiel de modifier les pratiques alimentaires.
  • Ainsi, consommer des aliments cultivés localement est primordial afin de réduire le coût énergétique du transport des aliments.
  • À l’heure où les terres arables manquent, il paraît essentiel que chacun diminue sa consommation de viande et se tourne vers les protéines végétales. Il faut 1 m2 pour produire 1 kg de riz, 53 m2 pour produire 1 kg de poulet et 269 m2 pour produire 1 kg de bœuf.