L’État et le monopole de la violence légitime
- L’État est le seul à pouvoir exercer légitimement la violence légitime.
Selon Max Weber, il s’agit d’un contrat passé entre l’État et les citoyens.
- La police est un organisme de l’État chargé de garantir la sécurité des biens et des personnes au quotidien (réception des plaintes, enquêtes, etc.).
Elle dépend du ministère de l’Intérieur et est composée de diverses brigades spécialisées.
- La police doit être la garante du respect des libertés en veillant à la sécurité à l’intérieur du territoire.
- L’armée est un organisme de l’État chargé d’assurer la défense du pays (maintien de la paix, lutte armée, cybersécurité, lutte contre la menace terroriste, etc.) et, ponctuellement, de ses alliés.
Elle dépend du ministère des Armées.
Les contraintes quotidiennes sur la liberté
La liberté remise en question
- Les délits et crimes sont des manquements à la loi punis par des contraintes automatiques sur la liberté des individus inculpés.
- Si l’emprisonnement n’est pas systématique dans le cas d’un délit, en cas de crime, la peine peut aller jusqu’à la prison à perpétuité.
- Malgré les politiques d’aménagement des peines visant à éviter la marginalisation des personnes condamnées, la prison reste encore une réponse pénale importante dans le système judiciaire français.
- Lorsque les personnes inculpées ne sont pas des adultes, elles sont dirigées vers des centres éducatifs pour les mineurs.
- Le cas de la prison est souvent remis en question dans le débat public en raison de son manque d’efficacité en matière de réinsertion et de problèmes de violence ou encore d’organisation et entretien des locaux.
- Depuis les attentats du 11 septembre 2001, des attentats ponctuels en France ont régulièrement posé la question de la préservation des libertés individuelles.
- Le terrorisme pose un défi philosophique et sécuritaire particulier à l’État, car la sécurité nationale est un enjeu qui pose le débat éthique d’une sécurité plus élevée au détriment éventuel de certaines libertés individuelles.