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Des contraintes pour protéger les libertés

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L’État et le monopole de la violence légitime

  • L’État est le seul à pouvoir exercer légitimement la violence légitime.
    Selon Max Weber, il s’agit d’un contrat passé entre l’État et les citoyens.
  • La police est un organisme de l’État chargé de garantir la sécurité des biens et des personnes au quotidien (réception des plaintes, enquêtes, etc.).
    Elle dépend du ministère de l’Intérieur et est composée de diverses brigades spécialisées.
  • La police doit être la garante du respect des libertés en veillant à la sécurité à l’intérieur du territoire.
  • L’armée est un organisme de l’État chargé d’assurer la défense du pays (maintien de la paix, lutte armée, cybersécurité, lutte contre la menace terroriste, etc.) et, ponctuellement, de ses alliés.
    Elle dépend du ministère des Armées.

Les contraintes quotidiennes sur la liberté

  • Les contraintes quotidiennes qui pèsent sur les libertés individuelles sont nécessaires pour garantir le meilleur respect possible de ces dernières.
  • Le principe du respect d’autrui s’inspire de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et se traduit par la notion de civisme.
  • Le civisme est une limite de la liberté de chacun afin que puisse s’exprimer la liberté de toutes et tous.
  • Dans un lycée, les libertés des lycéens sont délimitées par le règlement intérieur qui fixe les droits et devoir de chacun dans l’enceinte de l’établissement.
    Son non-respect implique des sanctions, tout comme le non-respect des lois dans la vie en société.
  • Le principe de la laïcité prévoit une neutralité de l’État vis-à-vis des religions. Tout en garantissant la liberté de culte, la laïcité impose des limites à cette liberté dans un pays historiquement multiconfessionnel.

La liberté remise en question

  • Les délits et crimes sont des manquements à la loi punis par des contraintes automatiques sur la liberté des individus inculpés.
  • Si l’emprisonnement n’est pas systématique dans le cas d’un délit, en cas de crime, la peine peut aller jusqu’à la prison à perpétuité.
  • Malgré les politiques d’aménagement des peines visant à éviter la marginalisation des personnes condamnées, la prison reste encore une réponse pénale importante dans le système judiciaire français.
  • Lorsque les personnes inculpées ne sont pas des adultes, elles sont dirigées vers des centres éducatifs pour les mineurs.
  • Le cas de la prison est souvent remis en question dans le débat public en raison de son manque d’efficacité en matière de réinsertion et de problèmes de violence ou encore d’organisation et entretien des locaux.
  • Depuis les attentats du 11 septembre 2001, des attentats ponctuels en France ont régulièrement posé la question de la préservation des libertés individuelles.
  • Le terrorisme pose un défi philosophique et sécuritaire particulier à l’État, car la sécurité nationale est un enjeu qui pose le débat éthique d’une sécurité plus élevée au détriment éventuel de certaines libertés individuelles.