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Le phénotype immunitaire au cours de la vie

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Définitions à retenir : phénotype immunitaire, adjuvant

Si les mécanismes mis en place ne suffisent pas pour éliminer l’agent infectieux, c’est l’immunité adaptative qui prend le relais. Différentes cellules, dites effectrices, entrent alors en jeu :

  • les plasmocytes
  • les lymphocytes T cytotoxiques
  • les lymphocytes T auxiliaires

La mémoire immunitaire

  • La mémoire immunitaire est acquise grâce à une infection dite primaire qui permet à l’organisme de stocker des cellules effectrices spécifiques à un agent infectieux.
  • Cela permet à l’organisme d’être plus rapide et efficace lors de la contraction d’une infection dite secondaire par le même agent infectieux.
  • Les plasmocytes et lymphocytes B mémoires ont une longue durée de vie dans l’organisme c'est-à-dire bien après que l’agent pathogène ne soit éliminé.

La vaccination

  • Le principe de mémoire immunitaire a permis de mettre en place la vaccination qui est à l’origine de la disparition de certaines maladies comme la poliomyélite en France.
  • Le principe de la vaccination est d’introduire volontairement dans l’organisme des antigènes d’un agent infectieux qui ne soit pas virulent, c'est-à-dire qu’il ne provoque pas la maladie.
  • Il existe différents types de vaccins :
  • Les vaccins vivants, comme celui contre la fièvre jaune ou la tuberculose.
  • Les vaccins inactivés, par exemple contre le choléra, le tétanos et les hépatites A et B. Les vaccins inactivés sont fait avec des agents infectieux préalablement tués ou directement des antigènes purifiés de l’agent infectieux.

Ce qui les différencie également des vaccins vivants, c’est la présence d’adjuvants.

L’évolution du phénotype immunitaire

  • Le phénotype immunitaire d’un individu va évoluer au cours de sa vie.
  • De la même manière, le phénotype immunitaire d’une population dépend de son environnement.