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Marianne

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Les mondes arctiques : une nouvelle frontière sur la planète

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Un milieu contraignant, un nouvel espace en voie d’intégration

  • La surface de l’Arctique est de 21 millions de km2, dont les deux tiers sont couverts par l’océan Arctique.
  • L’Arctique est défini par la ligne dite « de Koppen ».
  • Les frontières de la partie russe de l’Arctique sont encore floues aujourd’hui. Cela pose problème car l’Arctique regorge de ressources naturelles.
  • En 1982, la conférence de Montego Bay a permis de créer les zones économiques exclusives (ZEE), qui réglementent l’appropriation de ces ressources.
  • L’Arctique présente de fortes contraintes naturelles :
  • une moyenne de température de -37 °C ;
  • et un isolement géographique important.

Un espace convoité

  • L’Arctique suscite la convoitise des États-Unis et de la Russie depuis la guerre froide. La Russie et les États-Unis y partagent une frontière.
  • L’absence de définition claire des ZEE est source de tension, car l’Arctique possède de nombreuses ressources :
  • des ressources halieutiques (issues de la pêche) ;
  • des ressources minières ;
  • et des ressources pétrolières.
  • Le réchauffement climatique, avec la fonte des glaces, laisse également entrevoir la possibilité d’une nouvelle route maritime qui longerait les côtes de l’Arctique. Cette route est également source de conflits.

L’Arctique, un enjeu pour les équilibres mondiaux ?

  • L’Arctique garde, même après la guerre froide, une importance géostratégique forte, notamment en raison de la richesse potentielle de ses ressources.
  • Selon les scientifiques, le réchauffement climatique est deux fois plus important en Arctique que partout ailleurs.
  • La pollution y est également particulièrement importante, et ne devrait pas diminuer si des industries d’extraction de matières premières s’y installent.
  • Cette pollution concerne tous les pays, car, par les courants marins, la pollution de l’Arctique entraînera une pollution accrue au niveau mondial.
  • La mise en place d’une politique de durabilité ne peut pas s’inscrire à la seule échelle de l’Arctique mais doit s’inscrire à l’échelle du globe. L’exploitation des ressources naturelles de l’Arctique n’ayant même pas commencé, il est facile d’anticiper les conséquences catastrophiques de l’installation des industries.
  • Il est également urgent de prendre en compte davantage l’opinion des peuples autochtones : au Groenland, les Inuits sont les seuls à avoir obtenu une autonomie renforcée depuis 2009, ce qui leur permet de prendre part au destin de leurs terres.