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S’engager dans la démocratie au XXIe siècle

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Le monde syndical

  • En France, trois centrales syndicales se partagent l’essentiel des adhérents :
  • la CGT (Confédération générale du travail), qui est aussi la plus ancienne ;
  • la CFDT (Confédération française démocratique du travail) ;
  • et FO (Force ouvrière).
  • En dépit de leur faible représentativité, les syndicats sont systématiquement conviés par les différents gouvernements lors de négociations économiques ou sociales.
  • Les syndicats français restent une force très présente dans la vie sociale et le débat démocratique.
  • En France, la précarisation de l’emploi (recours au temps partiel et aux CDD notamment) n’incite pas les employés à se syndiquer, notamment par peur du non-renouvellement de leur contrat par exemple.
  • le syndicalisme français a évolué, il se retrouve aujourd’hui face à un monde de l’emploi plus fragile. Mais il n’en reste pas moins très impliqué politiquement.
  • Les représentants des syndicats sont élus, comme par exemple les délégués syndicaux dans une entreprise.
  • Les missions des syndicats sont variées :
  • ils négocient des accords d’entreprise, des conventions collectives (droit du travail qui s’applique à un secteur particulier) et ils négocient avec l’État ;
  • dans les entreprises, ils représentent les salariés en cas de conflit avec l’employeur ;
  • les syndicats peuvent mener des actions fortes, avec des pétitions, des manifestations ou des grèves.
  • Les syndicats souhaitent préserver un service public qui garantit une qualité et une égalité de service partout sur le territoire.

Le monde associatif

  • En France, le mouvement associatif est régi par la loi de 1901 sur la liberté d’association.
  • Les associations à but non-lucratif ne peuvent pas partager les bénéfices des campagnes de récoltes de dons ni les recettes des ventes au profit de ces associations.
  • La France a une longue tradition de mouvements associatifs.
  • Les associations participent à créer un lien social important dans une société où la perte des repères sociaux est de plus en plus importante.
  • En comptant sur l’engagement citoyen (bénévolat) et en reproduisant un schéma d’organisation qui se veut le plus démocratique possible, les associations sont des acteurs sociaux importants dans une démocratie.
  • Grâce à la loi de 1901, le monde associatif français se développe et permet de servir d’amortisseur social entre le gouvernement, d’une part, et le monde citoyen, d’autre part.
  • Les associations sont des acteurs importants du débat démocratique qu’elles contribuent à faire vivre.
  • Avec la montée en puissance des réseaux sociaux, on observe une intensification des mobilisations populaires pour des causes qui tiennent à cœur aux citoyens.
  • Internet, dans sa dimension technologique et immédiate, a permis de devenir l’« agora » du XXIe siècle (nouveau lieu de débat démocratique), favorisant l’expression et les mobilisations citoyennes, militantes et associatives (exemple des pétitions en ligne).

Étude de cas : la mobilisation pour le climat

  • Le rôle du GIEC est de rendre des rapports sur ses travaux à intervalles réguliers et d’apporter du matériau scientifique lors des COP (Conference of Parties, Conférence d’États signataires) consacrées au climat.
  • Les alertes lancées par le GIEC semblent se heurter au constat d’une inaction politique et économique quant à la question du changement climatique.
  • La mobilisation des citoyens en faveur de mesures concrètes contre le réchauffement climatique est particulièrement forte auprès des jeunes.
  • Le mouvement des lycéens se propage dans le monde entier. Il oblige les politiques à une prise de conscience permanente et les médias à une mise en avant de l’enjeu écologique.
  • Autre temps fort de la mobilisation citoyenne en faveur du climat et pour une action concrète : l’« affaire du siècle » (procès contre l’État pour inaction climatique et environnementale).
  • L’évolution à la hausse, lente mais remarquée, du vote en faveur des écologistes depuis les dernières élections européennes montre qu’il s’agit d’une tendance de fond qui ne devrait plus s’inverser désormais.