Médaille
N°1 pour apprendre & réviser du collège au lycée.
Blaise Pascal
Philosophe

Biographie

Crédit image : artiste inconnu

Blaise Pascal est né en 1623 à Clermont-Ferrand. Il fait très vite preuve de dons exceptionnels pour les sciences et invente, encore adolescent, la machine à calculer appelée la « Pascaline ».

Après une période de vie dans le luxe et les mondanités, il est sujet à un accident de carrosse qui le traumatise et le persuade qu’il a vécu une expérience mystique. C’est à la suite de cet événement qu’il se convertit en 1636 au jansénisme, une doctrine religieuse à la morale sévère et rigoureuse. Cette orientation religieuse va façonner la pensée profondément pessimiste du philosophe et marquer son œuvre. Il meurt prématurément à l’âge de 39 ans d’une longue maladie pulmonaire.

19 juin 1623 - 19 août 1662

Status

Mathématicien

Physicien

Inventeur

Moraliste

Courant

Existentialisme

Bibliographie sélective

Préface pour un traité du vide 1647

Provinciales 1656-1657

Pensées 1657-1662

Œuvre

La philosophie de Pascal s’articule autour du constat que l’Homme, privé de Dieu, est misérable et infiniment petit, et que sa raison seule ne peut l’élever. Il s’appliquera toute sa vie à convertir les libertins et les incroyants, d’abord avec les Provinciales, œuvre épistolaire moraliste, puis avec son projet d’Apologie du christianisme qui ne verra le jour qu’après sa mort sous la forme de Pensées, titre donnés aux fragments épars retrouvés par un éditeur dans les tiroirs du philosophe. Ces fragments ont durablement marqué la théologie et la philosophie grâce à la richesse de leur style à la fois concis et lapidaire.

Citations

« Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point. »

« Dieu est une sphère infinie, dont le centre est partout et la circonférence nulle part. »

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser : une vapeur, une goutte d’eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, puisqu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. »