Médaille
N°1 pour apprendre & réviser du collège au lycée.

Le bilan thermique du corps humain

Déjà plus de

1 million

d'inscrits !

0/2
0 / 10
Challenge tes acquis !
Remporte un max d’étoiles
et de school coins !
`

Les échanges thermiques entre le corps humain et son environnement

  • L’homéostat thermique permet le maintien de la température interne de l’être humain à une valeur proche de 37°C37\,\degree\text C.
  • Pour s’adapter aux différentes conditions en maintenant la température idéale, le corps humain modifie son comportement pour produire ou dissiper de la chaleur.
  • Le réchauffement du corps s’effectue via :
  • la thermogenèse, c’est-à-dire la production de chaleur par le corps, notamment grâce à l’activité musculaire volontaire et involontaire (frissons par exemple) ;
  • les infrarouges de la lumière solaire (échanges thermiques par radiation).
  • La dissipation de chaleur par le corps est appelée thermolyse.
    Elle s’effectue via :
  • la convection, correspondant à un transfert de chaleur au contact d’un fluide en mouvement, et qui est favorisée par le mécanisme de traspiration ;
  • la conduction, correspondant à un transfert de chaleur par contact direct.
  • L’homéostat thermique est possible lorsque le bilan de chaleur global est nul, en d’autres termes, lorsque les pertes équilibrent les gains.
    À cet effet, la thermogenèse et la thermolyse participent donc à la thermorégulation du corps humain.

Alimentation et chaleur interne du corps

  • La thermogenèse et la thermolyse consomment de l’énergie.
  • L’appareil digestif transforme les aliments en nutriments lors de la digestion. Ces nutriments, lorsqu’ils sont consommés, libèrent de l’énergie notamment utilisée pour la thermorégulation.
  • L’être humain possède deux activités métaboliques, qui sont source d’énergie :
  • la respiration cellulaire, qui produit de l’énergie en consommant du glucose en présence de dioxygène ;
  • la fermentation lactique, dans de moindres proportions que la respiration cellulaire, qui intervient au niveau musculaire lors d’un effort intense.
  • Le maintien de l’homéostat thermique est très couteux en énergie : les apports alimentaires doivent donc pallier les besoins essentiels correspondant au métabolisme basal.
  • On considère que l’être humain a une puissance moyenne de 100watts100\,\text{watts}.
    On estime le coût énergétique de la thermorégulation à 60watts60\,\text{watts}, lorsqu’une personne se trouve dans une pièce à 23°C23\,\degree\text C. Dans un environnement froid, la puissance dégagée peut avoisiner les 2000watts2\,000\,\text{watts}.
  • Les contractions musculaires volontaires et involontaires, l’accélération du rythme cardiaque et la production de sueur compte parmi les mécanismes thermorégulateurs les plus coûteux en énergie.