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Fermat
Scientifique

Biographie

Crédit image : Un portrait de Pierre de Fermat, avocat et mathématicien français - Domaine public - CC-PD-Mark

Pierre de Fermat est né en 1601, à Beaumont-de-Lomagne. Il a d’abord commencé par faire des études de droit à Toulouse pour devenir bachelier en droit civil, en 1631.
Il entre dans le milieu scientifique en fréquentant d’autres mathématiciens et en exposant, dès 1638, sa méthode des minima. Il va ensuite développer une méthode permettant d’obtenir les tangentes d’une courbe algébrique, qui sera contestée par Descartes. Ceci, car Pierre de Fermat se dit être « le plus paresseux de tous les hommes » et ne donne aucune démonstration des méthodes et des théorèmes qu’il utilise.
C’est grâce à sa publication Relation des nouvelles découvertes en la science des nombres qu’il se fera connaître comme l’un des plus grands mathématiciens de son époque. Il poursuivra ses travaux de magistrat tout au long de sa vie en parallèle de ses trouvailles en mathématiques et plus particulièrement en géométrie.
Pierre de Fermat décède le 12 janvier 1665, à Castres.

1601 - 1665

Statut

Mathématicien

Bibliographie sélective

De linearum curvarum cum lineis rectis comparatione dissertatio 1660

Synthèse pour les réfractions 1662

Varia Opera mathematicaÀ titre posthume - 1679

Œuvre

Pierre de Fermat est l’un des précurseurs du calcul différentiel par sa méthode dite de maximis et minimis qui permet de trouver la tangente d’une courbe en un point. En 1637, Pierre de Fermat énonce le principe de durée minimale en optique géométrique, remettant en cause les démonstrations de Descartes sur certaines de ses lois. Puis, il va créer avec Pascal le calcul des probabilités qui sert aujourd’hui dans de nombreux domaines tels que l’économie, l’ingénierie et bien d’autres encore.
Six années avant sa mort, il démontre le théorème des deux carrés grâce à la méthode de la descente infinie. Il trouvera également d’autres théorèmes tels que celui sur les nombres polygonaux. Son dernier théorème mettra plus de 300 ans à être démontré puisque la preuve fut seulement publiée en 1995.